La relève fait défaut
A l’université de Bâle, le pourcentage d’étudiant-e-s en médecine indiquant la médecine de famille comme objectif professionnel s’élevait à :
- 2002-2004: 8 %
- 2005: 11 %
- 2006: 9 %
- 2007: 8 %
- 2008: 12 %
Conclusion: parmi les étudiant-e-s en médecine, la profession de médecin de famille n’a visiblement plus la cote.
En voici les raisons principales :
- Formation post-graduée insatisfaisante
- Horaires de travail lourds et services de garde, souvent également sur le week-end
- Revenu insatisfaisant
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